SONG OF THE WEEK : END | Necessary Death

END est un « super groupe » de Hardcore, il réunit des membres de Counterparts, Reign Supreme, Fit for An Autopsy, et d’autres, des groupes assez connus sur la scène Metalcore/Deathcore. Pour la sortie de leur premier EP ils nous proposent un titre court, brutal et percutant.

Disclaimer : Haine et violence omniprésentes.


Sorti en fin d’année dernière l’EP « USURPER » nous a permis de découvrir Necessary Death, 2ème single du combo END.  Le morceau démarre par un silence de 4 secondes quasi-dérangeant sur un fond d’images hachées en noir et blanc, et d’un seul coup, ça part. Avec 1er riff en palm mute suivi du scream de Brendan Murphy (Counterparts), les premières secondes de ce morceaux sont d’un impact rare, même pour la scène Hardcore.

Et là c’est la moshpart. Annoncé par le chant saturé de Jay Pepito (Reign Supreme), elle est d’une lourdeur intense, voire carrément écrasante, et on ressent immédiatement l’influence de groupes comme Converge ou encore Code Orange à travers le savoir faire de la jeune formation d’outre-Atlantique. Après un léger bis repetita du premier riff on passe sur un riff plus massif, plus malsain. La voix est de plus en plus saturée, le jeu des 3 cordistes de plus en plus appuyé. D’ailleurs on commence à nous suggérer quelques chose à travers l’atmosphère du morceau. Les larsens arrivent, la voix se pose peu à peu et le jeu du batteur, Andrew McEnaney (ex-Structures), s’intensifie. On en est sûrs maintenant un breakdown bien lourd arrive. Pour résumer ce breakdown il ne nous faut que quelques mots assez parlants : des coups de marteaux dans la gueule.

D’une violence inouïe, il démarre sur un « NECESSARY DEATH » hurlé par Brendan Murphy, après 2 minutes 10 d’attente pendant lesquelles on nous prépare à recevoir, excusez-moi de l’expression, une patate de forain. Les deux guitaristes, Will Putney (Fit For An Autopsy) et Gregory Thomas nous assènent la puissance de leurs grosses cordes combinées à leurs pédales d’expression, les parties chant nous achèvent. Ils terminent ce titre par un dernier hurlement au milieu du chaos qu’ils viennent de créer.

END vient nous assene un morceau lourd et violent. Le seul reproche que l’on pourrait faire au combo; un clip simple et cliché, où le groupe joue dans un entrepôt désaffecté, le tout filmé en noir et blanc.

En bref un titre dont on ne se lassera pas. On a hâte de voir ce que ces lascars nous réservent pour la suite, en espérant les voir jouer prochainement en France.

 

 

Article rédigé par Tone.

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