SONG OF THE WEEK : OF VIRTUE | Surrounded

Il y a quelques mois, on vous présentait Of Virtue par une interview à la suite de la sortie de leur précedent single Ghost Town. Aujourd’hui, les 5 garçons du Michigan sont de retour, avec un morceau assurément plus fédérateur que jamais, qui marque définitivement un nouveau départ dans l’histoire du groupe, introduit avec Ghost Town, qui nous présentait Tyler, nouveau chanteur du groupe.


On attaque de façon plutôt lourde avec Of Virtue, qui nous balance d’entrée de jeu des sirènes, un scream et des touches de piano dissonantes qui semble annoncer la plus grosse rébellion d’Amérique, à l’image de son clip. Après une intro courte mais efficace, le morceau démarre sur des airs de Defy ( Of Mice & Men ndr ) avec un rythme et des riffs entraînants et fédérateurs, qui déclencheraient à coup sûr un mouvement général dans une fosse en effervescence. Avec une voix bien vénère, fidèle à ses confrères du milieu, Tyler Ennis fait monter peu à peu la pression. Le jeu est plutôt cyclique, mais efficace car il nous permet de nous repérer facilement au niveau de la structure, et donc de nous préparer à la baston. Le couplet, plutôt court, prend lui parfaitement la suite de l’intro qui nous promettait un bon morceau de metalcore comme on en fait plus assez.

Et bingo, voilà Damon Tate qui entre en jeu avec sa voix clean, qu’on est de plus en plus ravis d’entendre. Avec l’entrée de ce refrain, qu’on connaît déjà par coeur, se poursuit l’histoire entamée par le clip; une rébellion, une destruction qui se prépare. Au niveau des paroles, un message simple; on s’élèvera, et on défoncera tout. Littéralement;  » vas-y, rabaisse-moi. Je sais qu’un jour le soleil brillera tellement fort sur nous que ce tu diras ne sera pas ce que tu crois « . Vous l’avez surement compris, chez The Core Chronicles, on a des âmes de petits rebelles. Alors ce genre de message, aux airs de Stick To Your Guns et While She Sleeps, on adore. Le solo, doublé par une guitare qui joue la tierce et qui est accompagné d’un très lourd   » I just wanna be free, from this hatred I see  » ne nous donnent qu’un argument de plus pour défendre ce groupe qui semble avoir un potentiel et une énergie de malade à revendre.

Le groupe assure, aussi bien au niveau technique qu’au niveau harmonique, et on sait que c’est pas toujours le cas alors on leur accorde un bonus. Clairement, ce morceau a été écrit pour les frustrés, les rebelles, les rejetés et les excités qui n’attendent qu’un morceau comme celui-ci pour s’exciter dans le pit, et nous on en fait partie.

 

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